Este año, para la novena edición de su festival de humor, el jefe Jamel Debbouze intenta mover las líneas

La homosexualidad y el placer femenino … Marrakech intenta superar fronteras en el humor

La homosexualidad y el placer femenino ... Marrakech intenta superar fronteras en el humor
Humor en Marrakech RS

Este año, el jefe Jamel Debbouze decidió mover las líneas. «Este festival se utiliza para pasar mensajes de tolerancia. Marruecos es un caldo de cultivo tan fértil que todo crece allí «, asegura la estrella del humor que advirtió a algunos artistas sobre el contenido de sus parodias. Este es el caso de Caroline Vigneaux, obligada a resumir su texto sobre juguetes sexuales y placer femenino, dos temas tabú en Marruecos. «Caroline puede decirlo todo. Había solo una o dos réplicas …, recuerda el ex héroe de la serie H. El público marroquí es particular. Marruecos sigue siendo un país musulmán con todo lo que implica. No es necesariamente simple «, según recoge la autora original de este Sarah Lecoeuvre en lefigaro y comparte Manuel Trujillo para Periodista Digital.

Finalmente, las personas en la sala se mostraron receptivas. «Temía antes de subir al escenario, admite Caroline Vigneaux. Podría haberme abucheado, la gente podría haber dejado la habitación. ¡Pero sigo vivo! «, Se regocija el artista, que actuará en L’Européen en septiembre. Antes de agregar: «Verán, los hombres son escuchados y las mujeres también. Ellos gritan y silban. «Una mujer marroquí que nunca ha experimentado un orgasmo en veinte años de matrimonio ha venido a felicitarme».

Même conclusion pour Jarry et son personnage de professeur de chant encore plus efféminé qu’à l’accoutumée. Après sa prestation, l’humoriste a eu droit à une longue standing-ovation. «À la fin de la première représentation, deux lesbiennes m’ont remercié de les avoir fait exister, raconte le sniper popularisé dans l’émission d’Arthur, Vendredi, tout est permis  sur TF1. Avec mon sketch, c’est la première fois que le mot “gay” est prononcé sur une scène marocaine. Je suis touché car cela me ramène à ma jeunesse où je découvrais ma sexualité et que je perdais des personnes que j’aimais.»

Au Marrakech du rire, il reste malgré tout des progrès à faire, notamment du côté de la représentation féminine. Cette année, seulement trois femmes sont à l’affiche sur un total de dix artistes présents sur scène. Une maigre part d’autant que la star Florence Foresti, qui a pourtant fait le déplacement aux portes de l’Atlas, a déçu les attentes de plusieurs spectateurs. Moins de trois minutes sur la scène pour un numéro muet déconcertant. «Chaque année, je lance un appel car on galère pour trouver des femmes, explique Jamel Debbouze. Il n’y en a pas suffisamment dans notre métier. Il y a celles qui sont très bonnes mais pas disponibles, Blanche Gardin par exemple. Il y en a certaines dont les textes ne sont pas encore aboutis et d’autres qui se sentent obligées d’être crues et vulgaires pour ressembler aux mecs. Alors que nous, on veut voir une vraie personnalité!» Ce fut le cas avec Inès Reg, une artiste de 26 ans révélée dans son Jamel Comedy Club, qui a foulé la scène du Marrakech du rire et a certainement gagné son billet pour l’année prochaine.

 

Autor

Manuel Trujillo

Periodista apasionado por todo lo que le rodea es, informativamente, un todoterreno

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