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Alfonso Ussía: «J’ aime a mon Pierrot»

Alfonso Ussía: "J' aime a mon Pierrot"

Tous les annés, par cettes feches, j´avais la habitude de ecríre un article en français. Est une maniére de demostrer que la langue de Rousseau, Voltaire, Dalambert, Diderot et Sylvie Vartan pas de secrets pour moi. ¿Comme se dit “castañas confitadas” en le idiome de notres voisins? Se dit, marrons glacés. Bien, voilá. ¿Comme se dit “yo amo a Pedro”? J´aime a Pierre. ¿Y a mi Pedrito? J´aime a mon petit Pierrot. Ça va. ¿Aucune doute de mon domaine de la langue Française? Non. Merci, avant car, avant puisque et avant donc.

J´aime a mon Pierrot plus que Begogne. Begogne es sa femme, son epóuse, mai je pas suis completmaint sur de son amour. Pour moi, que se trate d,un amour interesé, par les avions de gorre, les vacances en palais diverses, la vie de luxe, et par pites et par flautes. Mon amour por mon Pierrot est absolutement desinteressé. Le grand amour de ma vie. Lui m’a salvé la vie, et son aspect me enchante. Tres haute, tres atractif, tres elegant, tres simpatique y tres sincére. Non comme la autre, le bossue de la coléte dans le cheveux, de les dents jaunes, del arome a sanglier… mai dotté par la nature de una piroulette impresionant, selon tous les fiancées, mademoiselle Tanie, mademoiselle Dina, mademoiselle la fille de Monsieur George et madame Iréne, la ministre de la Egalité, et futur etoile de la pasarélle.

Mon Pierrot est plus beau, une mer de trandresse, le grand ocean de l´amour. Et tout le jour, chaque jour, toute la semaine, il travail sans repos, sans descánse par Soros, bien depuis la Moncloet, bien depuis la Marrette, bien depuis la Marismille de le Champ de Madame Anne, bien depuis le sale de ses oefs o coujons, que les avait quadrés, plus o moins que les testicules de un hipopotame del Afrique Centrale.Lui se les touche, y Capri c,est fini. Les espagnoles nous les importons un bléde, un piment de piquillon, et nos tomme a tous comme le pit de le seréne, la carabine de Ambroise, la chochette de la Bernárde, et le cul de Givenchy, que en paíx repóse.

¿Porquois j´aime a mon petit Pierrot? Je pas. Ni pute idée. L´amour est impensable. Mais, en contraprestation de mon amour, je serais pour toujours reconaissant si me mande a ma maison, l´argent que regále tous les mois, de janvier a decémbre, a la Sexte, A Antene le trois, a la Qatre, a la Tele-Cinq, a les canales separatistas et le reste de desaprensives que sont fait riches et millonaires avec la mentíre y la traison a l.Espagne.

Par retambufe, mon petir Pierrot, par retambufe. Je T´aime.

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Autor

Alfonso Ussía

Columnista de opinión en las más prestigiosas cabeceras nacionales, ha obtenido, entre otros, los premios González Ruano y Mariano de Cavia de periodismo, el Jaime de Foxá de literatura cinegética, el Baltasar Ibán de periodismo taurino, el Fíes y la Pluma de Oro del Club de la Escritura.

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