Javier Marías y ‘La Negación de Franco’

Javier Marías y 'La Negación de Franco'

José Rosado (Periodista Digital).- Javier Marías (Madrid, 1951) ha criticado duramente la postura del Partido Popular por “obstinarse en convencer a la gente de que hay que ir en una nueva guerra civil” desde que perdieran las elecciones. El escritor madrileño ha aprovechado una columna en Le Nouvel Observateur para publicar un artículo titulado ‘Le déni de Franco’ donde pone de manifiesto el olvido de la población española respecto al franquismo.

Marías recuerda la falta de memoria colectiva de los españoles y pone el ejemplo de Cela, cuyo pasado franquista era conocido por todos mientras que él argumentaba que no podía haber hecho otra cosa dadas las circunstancias (traducir con Google):

«Le cas de Camilo Cela, le dernier prix Nobel espagnol, est exemplaire. Pendant la guerre, il a fui Madrid pour rejoindre le parti franquiste ; il s’est proposé à la police comme délateur de « rouges » ; durant l’après-guerre, il a été censeur ; il a écrit un roman pour le dictateur vénézuélien Pérez Jiménez ; et j’ai un livre de lui, que j’ai acheté chez un marchand de livres anciens, dédicacé de sa main à Millán Astray, le fondateur de la Légion, comparse de Franco et célèbre pour son cri de «Viva la muerte!» ; dans cette dédicace, Cela le qualifie de «père très admiré». Pourtant, durant la transition, Cela a pu raconter que s’il avait combattu dans les rangs franquistes, c’est uniquement parce que le début de la guerre l’avait surpris en Galice et qu’il n’avait pu faire autrement. Toute sa vie, il s’est vanté d’être un dissident. Et tant d’autres comme lui.»

También hace un repaso del parecido de los nacionalismos vasco y catalán con el régimen dictatorial de Franco:

“Mais il faudrait que les nationalismes catalan et basque cessent de se comporter comme des obsédés en quête de pouvoirs de plus en plus étendus. Ils me rappellent le nationalisme franquiste. Ils semblent en fait en être de véritables héritiers, même s’ils se présentent sous un étendard contraire. Heureusement, notre appartenance fervente à l’Europe, qu’on nous a interdite pendant tant d’années, nous protège de toute tentation de revivals dictatoriaux.”

Sobre el Partido Popular, el columnista de El País critica su “catastrofismo” y plantea una pregunta:

“J’ai bien peur que l’esprit franquiste n’ait plus profondément pénétré la société espagnole qu’on ne l’admet. Il a pénétré jusqu’à la gauche, qui n’a été que peu démocratique, et aux nationalismes, qui – le basque surtout – ne sont pas du tout démocratiques, même s’ils le sont formellement. Pensez que tant le Parti populaire que le Parti nationaliste basque jugent comme une « offense » que les électeurs ne leur donnent pas le pouvoir tous les quatre ans ; cela ne dénonce-t-il pas un esprit profondément dictatorial?”

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